J'ai rien compris

Publié le par Karl Hans

C'est comme après avoir bu un soda glacé trop rapidement, un sentiment d'ecoeurement, de répugnance.
Alors à cause de ça, ma plume se fâche, dictée par un cerveau en ébullition lyrique de mots qui vont fuser pour ne former qu'un dernier exemplaire de ce melange créé par quelqu'un d'iracsible : moi.

"Si c'est les gens et non ton cœur qui te forcent à oublier,
c'est qu'entre nous rien n'aurait vraiment marché,
et qu'il me semble que ce n'est même plus la peine de polémiquer.
Au final, entre tes promesses toujours envolées,
et tes grandes phrases sorties d'un livre,
les seuls mots qui m'ont touché sont seulement des maux,
malheureusement trop gros pour ne plus me rendre aveugle,
mais me laissant encore conscient – heureusement -
pour choisir entre la sincérité autonome,
ou le mensonge d'un tandem instable,
j'ai eu le courage d'être objectif,
et de choisir par moi même,
le choix c'est pas l'entourage qui te l'apporte,
c'est toi qui le décide, et ça, c'est la chose que font les grands,
ou plutôt ceux qui grandissent de s'être déjà brûlé."


KarlHans, le 23 janvier 2010.
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Publié dans Colère

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